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Jean-Michel Atlan part d'Algérie pour Paris
en 1930. Il enseigne le philosophie mais est révoqué
en 1940 à cause des lois antijuives. Il commence à
peindre, et s'engage dans la résistance l'année suivante.
En 1942, Jean-Michel Atlan est arrêté par la Gestapo.
Il se fait passer pour fou et est interné en 1944, ce qui
lui permet d'échapper au peloton d'éxécution.
L'artiste occupe une place importante dans le monde
intellectuel de l'après-guerre. Il se veut inclassable même
si son oeuvre se rapproche du mouvement d'abstraction lyrique. Sa
peinture, qui se veut chargée d'un pouvoir affectif, représente
une nature primitive, des formes érotiques et mystiques.
Il décrit son travail comme un produit de
l'humanité, une oeuvre à volonté existentielle.
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