Dans les années 60, Daniel Dezeuze traite
les notions de vide et d'espace en exposant des châssis nus,
sans toile et non accrochés. Parfois ceux-ci sont peints,
teinté ou recouverts d'une couche de plastique. La déconstruction
et l'illusion sont également au centre de son travail.
En 1970, Daniel Dezeuze est membre fondateur du
mouvement Support-Surface et collabore à la revue Peinture,
Cahiers théoriques.
L'artiste réalise des découpages
de tarlatanes colorées, de bitume, de rubans adhésifs
et de feutre. A la fin des années 80, Daniel Deleuze sculpte
sur la base de bois calciné, découpé et peint.
Il réalise également des assemblages d'objets.
En parallèle, Daniel Dezeuze utilise la
craie, le pastel et la mine de plomb pour réaliser une série
de dessins. Sur ce sujet, il dit que ce travail est "une compensation
quelque part d'un désir de picturalité, il n'y a pas
de doute". Sa sculpture Confidence est installée
dans le jardin des Tuileries en 2000. |