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Jim Dine s'oriente à ses débuts vers
un travail narratif et autobiographique. Les vêtements, les
arbres, le coeur sont autant d'objets qui lui servent à s'exprimer
par le biais d'un vocabulaire du sentiment.
Jim Dine participe en 1962 à l'exposition
New Realism qui a révélé le Pop Art.
A partir des années 80, l'artiste combine
des coeurs, des visages et des têtes de mort. Il s'inspire
également des traditions issues de la sorcellerie en plantant
divers objets dans des statuettes en bois représentant des
personnages primitifs. Jim Dine détourne et ironise sur les
sculptures des anciens maîtres de la discipline.
Au cours des années 90, il cherche à
atteindre son inconscient par le biais de la photographie. Ecritures,
crânes, oiseaux et dessins sont autant d'éléments
qu'il intègre dans des compositions lui permettant de se
représenter lui-même dans un univers proche du rêve
éveillé.
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