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Yves KLEIN

Les années 40 :

En 1939, les Klein sont surpris par la guerre à Cagnes-sur-Mer. La famille rentre à Paris en juin 1943.

Yves Klein entre à l'Ecole du génie civil à Paris en 1944, afin d'intégrer, après l'obtention du baccalauréat, l'Ecole de la marine marchande.

Marie Raymond expose au Salon des Surindépendants (1945-46), à la galerie Denise Renée à Paris. Elle obtient le Prix Kandinsky en 1949. À partir de septembre 1946 et jusqu'à 1954, elle tient des réunions hebdomadaires à son domicile tous les lundis. Y sont conviés représentants du monde de l'art et des lettres français et étrangers, peintres abstraits lyriques et géométriques. Parmi les participants, Charles Estiennes, Hans Hartung, Jacques Villon sont les plus assidus. Yves Klein fréquente ponctuellement ces soirées, tout en se tenant en retrait.

En juin 1946, Yves Klein échoue au baccalauréat et, ne pouvant pas participer au concours d'entrée à l'Ecole de la marine marchande, met fin à son parcours. D'après ses souvenirs, cette année, il signe sur la plage de Nice son «nom de l'autre côté du ciel durant un fantastique voyage réalistico-imaginaire».

Yves Klein s'inscrit en 1947 au club de judo du quartier général de la Police à Nice. Il y rencontre Armand Fernandez, connu sous le nom d'Arman, et Claude Pascal avec lesquels il partagera une grande amitié. Début 48, Yves Klein découvre l'ouvrage La Cosmogonie des Rose-Croix de Max Heindel.

En 1949, Yves Klein conçoit l'idée d'une «Symphonie monoton-silence», composition à un seul ton, suivie par un long silence. La partition de la 1ère version est écrite par Louis Saguer. En novembre, il part en Angleterre avec Claude Pascal afin d'améliorer son anglais. À Londres, Yves Klein travaille chez un ami de son père, l'encadreur Robert Savage, où il pratique la dorure à la feuille. Il poursuit l'entraînement de judo et ses études sur la doctrine Rose-Croix.